TIré du beau livre de Maryvonne Mathieu * ces trois photos témoignent des travaux qui façonnèrent ce petit coin d'Alger. Là le batiment de Dépêche algérienne peu à peu s'entoure d'autres constructions , les arbres poussent... * http://marenostrum.over-blog.net/article-6530460.html
D'après «les feuillets d’El Djezaïr» , le Champs de manoeuvres était appelé avant 1830, Menzel-el-Mahalla (lieu où descend l’armée). Là, en effet, deux fois par an, à l’occasion de grandes cérémonies du Gouvernement turc, l’Agha des Janissaires allait camper pendant vingt quatre heures, avec un contingent de la milice algérienne. Ce lieu de campement n’occupait toutefois qu’une faible partie de l’espace où s’étendit le champs d’exercice français.. le terrain était très inégal. Des mares en couvraient le centre, ce qui rendait ce quartier malsain. Il en était de même du Hamma dont le nom signifie:...
Picon est un nom bien connu et cher à Marcel Pagnol dans sa trilogie marseillaise. Mais j'avoue avoir appris son origine en lisant l'excellent livre que Jean Claude Brialy avait voulu dédier à son Pays de naissance, l'Algérie. Dans cette première image, malgré l'iconographie un peu discutable, "l'histoire" de cette boisson une autre anisette de Maison Carrée en complément de http://marenostrum.over-blog.net/article-11650312.html et de http://marenostrum.over-blog.net/article-11020628.html
Ce beau palais , siège de la Chambre de commerce a été construit par Henri Petit à la fin du 19ème siècle. Sur des cartes Postales anciennes on le voit déjà .. Mais d'autres présentent l'état des lieux avant les grands travaux, et elles ont ce charme désuet d'un temps à jamais enfui sur le premier cliché un batiment cache encore la Grande Mosquée , sur le second il semble voir une ébauche de construction. L'amirauté au fond , éternel paysage de notre bonne ville... un cliché insolite..l'Amirauté vue du haut du Palais consulaire..une bien belle vue ma foi! et quelques vues plus récentes ..
En sortant d'Alger, à l'est ou à l'ouest, on rencontre de nombreux lieux dont les noms sont si familiers à nos oreilles et si chers à notre mémoire. Là où en famille on allait "taper le bain", là où nos parents et nos grands parents étaient venus bien avant nous profiter de cette mer, pas trop polluée encore.... Ci après les plages à l'ouest , Les Deux Moulins, Saint Eugène, Pointe Pescade, la Corniche les deux Moulins Pointe Pescade La corniche
Est ce qu'on se rend compte vraiment du dénivellement de la ville entre la mer et la colline d'Alger??? Plusieurs endroits témoignent de la hauteur qu'il faut parcourir pour aller d'un endroit à l'autre. Déjà certaines rues, le haut de la rue Michelet, le Boulevard Victori Hugo, le boulevard Saint Saens pour monter au Telemly, le chemin qui amène à EL Biar sont autant d'endroit soù la première en voiture est de rigueur... Voici un photo qui en dit long sur le sujet..On se trouve audessus du Hamma et bien sur le petit téléphérique n'est pas inutile...Nous sommes au Boulevard Bru, aujourd'hui Boulevard...
Ce paysage est à jamais dans nos coeurs..beauté naturelle, beauté d'un site, souvenirs heureux de vacances d'enfant. Ce qui inspira Camus est là immuable et toujours aussi attachant. été 1954..encore le bonheur Pour les italophones...il semblerait que le mont Chenoua , à environs 80 kilomètres d'Alger, est jumelé avec l'archipel toscan de l'ile d'Elbe...quand on dit les coincidences....de mare nostrum!! http://www.elbaoggi.it/news-1888.htm
Mon souvenir personnel de petite fille c'est une pente raide où la petite quatre chevaux de mon papa peinait à monter. Un récent échange avec mes amis d'Alger , voisins ...d'avant salut Alain! m'ont rappelé que l'avenue est en trois morceaux. 1)de la rue Michelet à la rue Denfert Rochereau, 2)de celle ci à la rue Clauzel, 3)de cette dernière à la rue Sadi Carnot. En fait la pente dont mon souvenir est si présent était dans la partie finale vers la mer.... Je remercie Rachid Hammani dont j'emprunte deux photos faites à l'occasion de la création en équipe de l'écran sur la Rue Meissonier salut Guy...
J'avoue: j'ai piqué ces petits cartons d'invitation dans les archives de mon travail pour le photographier et ainsi rappeler un congrès international qui se passait dans notre bonne ville. Le verso a été confié à deux artistes et présente deux belles vues : Chenoua et cote de Saint Eugène (?). Mais le meilleur ce sont les noms qui chantent à nos mémoires et à nos coeurs. 22 mai 1954 , la tourmente qui devait nous emporter à jamais n'avait pas commencé.