Première participation à la Communauté "Autour d'Albert Camus", animée par Fabienne et Denis. Pour honorer l'écrivain, dont on célébrera, en 2010, le 50ème anniversaire de sa mort tragique, pour parler de "notre" terre, pour revoir ces lieux et écouter la musique des mots. « Au printemps, Tipasa est habitée par les dieux et les dieux parlent dans le soleil et l’odeur des absinthes, la mer cuirassée d’argent, le ciel bleu écru, les ruines couvertes de fleurs et la lumière à gros bouillons dans les amas de pierre… » "L'échine solide du Chenoua" calme chacun "d'une étrange certitude" "C'est la mélodie...
Ce paysage est à jamais dans nos coeurs..beauté naturelle, beauté d'un site, souvenirs heureux de vacances d'enfant. Ce qui inspira Camus est là immuable et toujours aussi attachant. été 1954..encore le bonheur Pour les italophones...il semblerait que le mont Chenoua , à environs 80 kilomètres d'Alger, est jumelé avec l'archipel toscan de l'ile d'Elbe...quand on dit les coincidences....de mare nostrum!! http://www.elbaoggi.it/news-1888.htm
Djemila , Roger Marius DEBAT Camus en proie à sa maladie visite la ville "morte" de Djemila Il écrit: « Oui c’est vrai. Des hommes et des sociétés se sont succédés là ; des conquérants ont marqué ce pays avec leur civilisation de sous-officiers. Ils se faisaient une idée basse et ridicule de la grandeur et mesuraient celle de leur Empire à la surface qu’il couvrait. Le miracle, c’est que les ruines de leur civilisation soient la négation même de leur idéal. Car cette ville squelette, vue de si haut dans le soir finissant et les vols blancs des pigeons autour de l’arc de triomphe, n’inscrivait pas...
Cet article est dédié à Quichottine et à son amour de la littérature La première photo a été prise depuis la Casbah. En dessous, cette cour est celle du Grand Lycée d'Alger (autrefois Bugeaud) où Albert Camus étudia, et pris son envol littéraire. Du "Premier homme" Le Lycée tournait le dos à la ville arabe, dont les rues escarpées et humides commençaient de grimper..les hautes fe nêt res (de l'étude) donnaient sur le jardin Marengo*....à la fin de l'année en particulier, le soir tombait sur les grands arbres...lorsqu'il faisait très chaud et qu'une des fenêtres restait entrouverte, on entendait...
Olivier Todd “Camus, une vie”, Editions Gallimard et Olivier Todd, 1996 CAMUS ET LA GUERRE D’ALGERIE L’Algérie n’est pas la France, elle n’est même pas l’Algérie, elle est cette terre ignorée, perdue au loin, avec ses indigènes incompréhensibles, ses soldats gênants et ses Français exotiques dans un brouillard de sang. Elle est l’absente dont le souvenir et l’abandon serrent le cœur de quelques-uns, et dont les autres veulent bien parler, mais à condition qu’elle se taise » (« l’Absente », éditorial de l’Express, 21 octobre 1955) Entretien avec Jean Daniel Aujourd’hui dit Camus, on nous parle de...