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plage

9 mars à Ostie

Algeroma
9 mars à Ostie
9 mars à Ostie

Aller à la mer un Lundi...quand tout le monde travaille..(ou presque)...c'est ça l'avantage d'etre à la retraite!!! Beaucoup de troncs d'arbres sur la plage...est ce la crue du Tibre qui a charrié et rejeté à la mer tous ces bois??? Et les jeunes filles qui étudient sur la plage???? Ont elles séché leurs cours???? on peut leur pardonner.... Petit repas à l'extérieur devant la mer au loin ..un peu houleuse..tiens.. je suis sur la photo...

LA MADRAGUE

Algeroma
LA MADRAGUE
LA MADRAGUE

Souvenirs de notre jeunesse...la Madrague est toujours là...un peu amputée malgré tout de la belle plage où les cailles et les pointeurs faisaient "leur boulot"!! Un parking recouvre la plage..mais le petit port console un peu..En tous cas le restaurant Sauver domine toujours ce magnifique endroit!! Quelques photos prises en..novembre!!

Alors que la mer sans arrêt ...

Algeroma
Alors que la mer sans arrêt ...
Alors que la mer sans arrêt ...

roulait ses galets...sur cette plage..on percevait , venant du bateau lointain, des propos étranges... Le vent était probablement complice...ou peut être qu'une nymphe des eaux voulait nous les faire entendre...Mystère!! Drôle de truc....jugez en vous même...c'est là

la costa del Sol

Algeroma
la costa del Sol
la costa del Sol

Profitons en...il n'y a personne...la mer est à nous...juste deux petites dames qui s'aventurent.. La plage, l'eau bleue, les palmiers...tout cela désert...bientot ces paysages se rempliront de bruits, de cris, de couleurs...de..touristes.... Allons y...sans tarder...

Albert Camus et la mer d'Alger

Algeroma
Albert Camus et la mer d'Alger
Albert Camus et la mer d'Alger

Cette carte postale qui date de ..la nuit des temps a pu etre la plage citadine que Albert Camus a connue ...Le jardin d'Essai à deux pas du Hamma où il logeait ..Il a tellement bien parlé de la mer d'Alger...ici dans "Le premier homme" "La mer était douce et tiède, le soleil léger maintenant sur les tetes mouillées, et la gloire de la lumière emplissait ces jeunes corps d'une joie qui les faisait crier sans arret...il en oubliaient meme l'heure, courant de la plage à la mer, séchant sur le sable l'eau salée qui les faisait visqueux...Ils couraient, et les martinets avec des cris rapides commençaient...