magnifique de blancheur...elle se fait belle..la basilique de notre enfance!!!.. De grands travaux se poursuivent ..le devant est déjà terminé la coupole est en pleine réfection dehors et dedans Sous les échafaudages le blanc du transept s'entrevoit
Les vieilles cartes postales nous montrent un monde animé, des perspectives pleines de personnages dans un décor serré de constructions qui nous sont étrangères..et pour cause. Beaucoup de travaux d’urbanisme ont démoli certains coins de notre ville. Sur ce sujet voilà ce qui arriva à la rue de la Marine, parallèle à Grande Mosquée, Djama Kébir, perpendiculaire à la grande place dite du Gouvernement. On voit bien le début de la rue sur cette image. Dans ce premier cliché une rue tortueuse où la Mosquée est imperceptible , mais on la voit mieux à coté face aux arcades..et aujourd'hui..???.plus rien!...
La place d'abord Royale, puis d'Armes et enfin du Gouvernement (aujourd'hui Place des Martyrs) était au coeur du pouvoir puisque la résidence des Pachas , la Djénina, s'y trouvait . Les premières années de la présence française sont consacrées au logement des soldats et au premiers travaux d'édification de nouvelles casernes. Ce n'est qu'en 1845 que commencent les travaux de rénovation et ..de destruction de la médina pour percer les nouvelles rues. En particulier la rue de la Lyre, berceau de ma famille. Dix après, de l'autre coté de la future place, sont construites les voûtes de la pêcherie...
A Rome construire le métro..ce n’ est pas si simple !
Drôle de titre n’est ce pas !! Et bien si l’on veut pourvoir la capitale de lignes de métro moderne surtout dans le centre…il faut passer d’abord par les recherches des archéologues !! C’est ce qui est arrivé (ce qui arrive..) pour la ligne qui relie le Colisée à la Place Venise . Dès qu’un chantier débute on entoure l’endroit et on écrit : « Enquêtes archéologiques". Le temps passe , on creuse, on observe et on publie alors le résultat des travaux de datation , d’inventaire et on referme. Bien évidemment on ne peut pas pénaliser les hommes d’aujourd’hui pour respecter ce que ceux d’hier avaient...